Les députés se sont réunis en séance plénière ce lundi 13 avril 2026 pour examiner le projet de loi portant ratification des accords de prêt conclus entre le Tchad et deux partenaires financiers internationaux. Ces accords ont été signés, d’une part, avec le Fonds de l’OPEP pour le développement international et, d’autre part, avec le Fonds vert pour le climat, en vue de financer la deuxième phase du Projet d’appui au secteur de l’énergie électrique au Tchad (PASET-2). Lire aussi: Eau et Énergie : le Premier ministre Allah Maye Halina appelle à accélérer les projets à fort impact social La séance, présidée par Ali Kolotou Tchaïmi, a été marquée par la présentation du texte par le secrétaire d’État aux Finances et au Budget, Ali Djadda Kampard. Face aux parlementaires, ce dernier a défendu les enjeux stratégiques de ce financement, destiné à renforcer les capacités du secteur énergétique national. Le PASET-2 s’inscrit dans la continuité directe du PASET-1, dont il constitue une phase de consolidation et de montée en puissance. Il vise à capitaliser sur les acquis de la première phase, à étendre les infrastructures énergétiques, à renforcer les capacités de production, de transport et de distribution de l’électricité, et à accompagner la transition énergétique du pays dans un contexte marqué par une demande croissante et des enjeux climatiques majeurs. Ce projet bénéficie également de l’appui de la Banque africaine de développement, qui y consacre un don de 12 290 000 unités de compte (UC) issu du Fonds africain de développement (FAD). Grâce à ce soutien, le Tchad pourra mobiliser des financements importants, assurer la continuité entre les différentes phases du projet et renforcer sa crédibilité auprès de ses partenaires financiers et techniques. Les échanges entre les députés ont permis de mettre en lumière les attentes liées à ce projet, notamment en matière d’amélioration de l’accès à l’électricité et de modernisation des infrastructures énergétiques. À l’issue des débats, le projet de loi a été largement adopté avec 157 voix pour, une voix contre et une abstention.
L’Organisation La Rescousse Humanitaire (LARESHU), officiellement autorisée sous le folio n°10696, a procédé, ce samedi 11 avril 2026, au lancement officiel de ses activités à N’Djamena. La cérémonie s’est tenue en présence de partenaires humanitaires, d’acteurs de la société civile et de représentants des médias. Selon Mme Masdené Olga, chargée des affaires juridiques et des droits de l’homme, l’organisation se positionne comme une structure nationale engagée dans les domaines humanitaire, social et du développement, avec une attention particulière portée aux populations les plus vulnérables du Tchad. L’organisation ambitionne notamment de protéger les droits fondamentaux, de garantir l’accès aux services essentiels, de sauver des vies, de renforcer la résilience des communautés et de restaurer la dignité humaine. Elle entend intervenir dans plusieurs secteurs, notamment l’humanitaire, l’éducation, la santé, la promotion de la paix, les droits de l’homme et le développement durable. La cérémonie, animée par le Dr Alfred Ramadji, enseignant-chercheur à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de N’Djamena, a été marquée par des allocutions et une communication axée sur les défis humanitaires au Tchad. Le conférencier a rappelé que, malgré la présence de nombreuses organisations humanitaires nationales et internationales ainsi que des agences du système des Nations unies, les besoins demeurent considérables. Les conflits, les catastrophes naturelles, la précarité sociale et les déplacements massifs de populations continuent d’affecter de nombreuses communautés. Avec pour devise « Solidarité – Plaidoyer – Dignité », LARESHU entend contribuer activement à la réponse aux crises humanitaires persistantes au Tchad, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, des flux de réfugiés et de déplacés internes, ainsi que des vulnérabilités accrues liées aux crises régionales. Basée à N’Djamena, l’organisation ambitionne d’apporter une contribution concrète à l’amélioration des conditions de vie des communautés les plus exposées, en complément des actions déjà menées par les autres acteurs humanitaires. La cérémonie a également permis de présenter les missions, les axes d’intervention prioritaires ainsi que les perspectives d’actions futures de LARESHU en faveur des couches les plus fragiles de la société tchadienne.
La ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, a accordé ce lundi 13 avril une audience aux responsables des organisations de personnes vivant avec un handicap, exerçant des activités génératrices de revenus sur l’axe N’Djamena–Kousséri. Cette rencontre a pour objectif de faire le point sur les difficultés liées à leurs conditions de traversée. La ministre Zara Mahamat Issa a lancé cette rencontre dans le cadre de sa mission d’application de la politique nationale de protection et d’aide aux personnes handicapées, dans le but de remédier à la situation inquiétante, notamment la récente interruption des activités lucratives. »Dans cette dynamique, des échanges préliminaires ont déjà été engagés la direction générale des douanes », rassure-t-on. Lire aussi : Tchad : des personnes handicapées manifestent contre les restrictions d’accès à Koussere A la suite des échanges sur les différentes inquiétudes formulées par les intervenants, la ministre a réitéré la ferme volonté de son ministère de promouvoir l’inclusion et l’autonomisation des personnes fragiles, et plus spécifiquement des personnes en situation de handicap, partout dans le pays. Dans cette optique, elle a demandé aux services techniques concernés de collaborer étroitement avec les représentants des groupes impliqués afin de finaliser rapidement les listes des bénéficiaires pour la création de badges et de gilets. L’objectif de cette mesure est de mieux encadrer et de consolider la protection de leurs activités.
Le maire de la ville de N’Djamena, Sénoussi Hassana Abdoulaye, et le maire du 1er arrondissement, Djamal Yaya Moussa, ont officiellement lancé, ce lundi 13 avril, les activités de lutte contre les inondations dans la capitale tchadienne. La cérémonie s’est tenue dans le 1er arrondissement, où les travaux ont déjà débuté dans le quartier Farcha Zaraf. Ils consistent notamment en des opérations de remblayage et de nivellement des sols, visant à améliorer le drainage des eaux pluviales et à protéger les zones vulnérables contre les inondations récurrentes. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre du Projet PILIER et sont mises en œuvre avec l’appui de la nouvelle Agence municipale des grands travaux. Elles devraient progressivement s’étendre à l’ensemble de l’arrondissement afin de renforcer durablement les infrastructures locales. Les deux maires ont insisté sur l’importance de la solidarité intercommunale dans la mise en œuvre de ces actions. Les travaux se poursuivront dans les prochains jours en collaboration avec d’autres communes de N’Djamena, avec le déploiement d’engins lourds et de moyens techniques supplémentaires. Lire aussi : Lutte contre les inondations et l’insalubrité : la commune de N’Djamena appelle les jeunes à s’engager bénévolement Le maire du 1er arrondissement, Djamal Yaya Moussa, a souligné que cette initiative s’inscrit dans une logique de mobilisation collective face aux défis liés aux inondations. « Nous avons voulu que notre apport soit collectif, afin de faciliter l’écoulement des eaux pluviales et la circulation pendant la saison des pluies », a-t-il déclaré. Il a également appelé la population à adopter des comportements responsables, notamment en évitant de jeter des déchets dans les caniveaux. « Nous constatons que des ordures et des bidons obstruent les caniveaux, compromettant ainsi les efforts d’assainissement. Il est important que chacun s’implique et sensibilise son entourage », a-t-il insisté. Lire aussi : Lutte contre les inondations : le PNUD et le projet Pilier mobilisent les associations de jeunes des 1er et 7ᵉ arrondissements De son côté, le maire de la ville de N’Djamena, Sénoussi Hassana Abdoulaye, a indiqué que cette descente sur le terrain s’inscrit dans le cadre du renforcement de la concertation entre les communes. « L’objectif est d’intensifier les travaux d’assainissement et de voirie urbaine afin de faire face efficacement aux problèmes critiques liés aux inondations, à la veille de la saison des pluies », a-t-il expliqué. Il a précisé que les actions prévues incluent notamment le curage des caniveaux, le reprofilage des voies et la poursuite des concertations pour une meilleure coordination des interventions.
Le ministère de l’Enseignement supérieur du Cameroun informe la communauté universitaire et l’opinion publique qu’aucun établissement privé d’enseignement supérieur au Cameroun n’est autorisé à dispenser des formations au niveau du doctorat (PhD). Dans le circulaire, le ministère précise également qu’aucune autorisation n’est en vigueur pour les programmes doctoraux dits « offshore » sur le territoire national. Les candidats qui s’engagent dans ces formations le font à leurs propres risques : les diplômes obtenus ne seront en aucun cas reconnus par les autorités camerounaises. Le ministère, à travers l’inspection générale des affaires académiques et la direction du développement de l’enseignement supérieur, réitère sa disponibilité à fournir des informations fiables à toute personne désireuse de vérifier la validité des programmes de formation dans l’ensemble du système d’enseignement supérieur. Ce communiqué intervient dans un contexte où de nombreuses institutions privées et offres internationales en ligne ou « offshore » prolifèrent, parfois sans respecter les normes académiques nationales. Le ministère entend ainsi protéger les étudiants et préserver la crédibilité du système éducatif camerounais.
Les locaux de l’Office national pour la promotion de l’emploi (ONAPE) ont abrité, ce mardi 5 novembre 2025, une rencontre entre le directeur de l’ONAPE, Nassouradine Abakar Kessou, et une délégation de la United Bank for Africa (UBA) Tchad conduite par son directeur général adjoint. Cette séance de travail avait pour objectif d’examiner les possibilités de collaboration entre les deux institutions en matière de promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes. Les échanges ont notamment porté sur le Projet Jeunes Incubateurs & Accélérateurs d’Entreprises (PROJIACE), qui vise à former, accompagner et appuyer les jeunes porteurs de projets au Tchad. Ce programme pourrait s’inscrire dans le cadre de l’accompagnement de la Fondation Tony Elumelu, déjà engagée dans le soutien à l’entrepreneuriat en Afrique. À l’issue des discussions, les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations en vue de formaliser un partenariat durable, axé sur l’appui aux initiatives économiques des jeunes.
La ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, a accordé ce lundi 13 avril une audience aux responsables des organisations de personnes vivant avec un handicap, exerçant des activités génératrices de revenus sur l’axe N’Djamena–Kousséri. Cette rencontre a pour objectif de faire le point sur les difficultés liées à leurs conditions de traversée. La ministre Zara Mahamat Issa a lancé cette rencontre dans le cadre de sa mission d’application de la politique nationale de protection et d’aide aux personnes handicapées, dans le but de remédier à la situation inquiétante, notamment la récente interruption des activités lucratives. »Dans cette dynamique, des échanges préliminaires ont déjà été engagés la direction générale des douanes », rassure-t-on. Lire aussi : Tchad : des personnes handicapées manifestent contre les restrictions d’accès à Koussere A la suite des échanges sur les différentes inquiétudes formulées par les intervenants, la ministre a réitéré la ferme volonté de son ministère de promouvoir l’inclusion et l’autonomisation des personnes fragiles, et plus spécifiquement des personnes en situation de handicap, partout dans le pays. Dans cette optique, elle a demandé aux services techniques concernés de collaborer étroitement avec les représentants des groupes impliqués afin de finaliser rapidement les listes des bénéficiaires pour la création de badges et de gilets. L’objectif de cette mesure est de mieux encadrer et de consolider la protection de leurs activités.
Au Bénin, Romuald Wadagni remporte la présidentielle avec 94 % des suffrages exprimés. Les résultats provisoires du scrutin de dimanche ont été annoncés par la Commission électorale nationale autonome (Céna) dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril 2026. Selon les détails précisés par l’AFP et RFI, le ministre des Finances et candidat de la majorité a obtenu 94,05 % des voix sur environ 90 % des bulletins dépouillés. Son unique rival, l’opposant modéré Paul Hounkpè (qui avait reconnu sa défaite dès lundi après-midi et adressé ses « félicitations républicaines » au vainqueur), recueille 5,95 %. Lire aussi : Présidentielle au Bénin : le candidat Paul Hounkpè reconnaît sa défaite et félicite Romuald Wadagni Romuald Wadagni va ainsi succéder à Patrice Talon. Les résultats définitifs seront proclamés ultérieurement par la Cour constitutionnelle.
Mahamat Idriss Déby Itno, Chef de l’État, a entamé ce jeudi 2 avril 2026 une visite d’amitié et de travail au Nigeria, à l’invitation de son homologue nigérian, au lendemain de la formation du nouveau gouvernement. Ce déplacement marque une étape importante dans le renforcement des relations diplomatiques et économiques entre N’Djamena et Abuja, deux capitales liées par une coopération stratégique de longue date. Les échanges entre les deux dirigeants s’articuleront autour de plusieurs axes majeurs : Sécurité régionale, la coordination de la lutte contre le terrorisme dans le bassin du lac Tchad demeure une priorité, avec un accent particulier sur la redynamisation de la Force multinationale mixte (FMM). Coopération économique, les discussions visent à renforcer les échanges commerciaux transfrontaliers et à explorer de nouveaux projets d’infrastructures communs. Cette visite intervient dans un contexte de renouvellement politique au Tchad, traduisant la volonté des autorités de consolider leurs alliances stratégiques dès l’entrée en fonction de la nouvelle équipe gouvernementale. Le Tchad et le Nigeria partagent une frontière stratégique et font face à des défis sécuritaires communs, notamment liés aux actions du groupe Boko Haram ainsi qu’aux enjeux climatiques affectant la région du lac Tchad.
Dissolution du GCAP : la CASCIDHO appelle au respect des institutions La Coordination des Associations de la Société Civile et de Défense des Droits de l’Homme (CASCIDHO) a réagi, ce 26 avril 2026 à N’Djamena, à la décision de la Cour suprême portant dissolution du GCAP et interdiction de la marche prévue le 2 mai. Dans son communiqué, l’organisation rappelle que le respect des décisions de justice constitue un pilier de la démocratie et de l’État de droit. Elle met en garde contre toute défiance politique qui pourrait ouvrir la voie à l’anarchie et compromettre les libertés fondamentales. La CASCIDHO souligne que la méconnaissance d’une décision de la haute juridiction fragilise l’ordre républicain et menace la stabilité sociale. Elle appelle, en conséquence, les acteurs politiques et la population à l’apaisement, à la quiétude et au respect des institutions de la République.